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De l’autel au dancefloor : retour sur le premier Bal du curé de Val Duchesse

Le same­di 19 sep­tembre, l’u­ni­té pas­to­rale Notre-Dame de Val Duchesse a orga­ni­sé son pre­mier Bal du curé. Une messe de ren­trée, un bar­be­cue, des concerts et une soi­rée dan­sante en plein air ont réuni parois­siens, voi­sins et habi­tants autour de l’é­glise Saint-Julien.

À 17 h, plus de 500 parois­siens, voi­sins et amis se sont retrou­vés dans l’é­glise Saint-Julien pour la messe de ren­trée de l’u­ni­té pas­to­rale Notre-Dame de Val Duchesse, qui ras­semble Auder­ghem et le Chant d’Oi­seau. La fête s’est ensuite ins­tal­lée dans les rues aux abords de l’é­glise, en plein air, avec un bar­be­cue, les concerts des Ducks et de Revi­val, puis une soi­rée dan­sante.

Quelques chiffres donnent la mesure de l’é­vé­ne­ment : 200 béné­voles, 850 sau­cisses sur le grill, 63 tables sous cha­pi­teaux et 1 000 pains de la Parole dis­tri­bués. Un clown était aus­si de la par­tie. Les orga­ni­sa­teurs vou­laient une fête ouverte sur le quar­tier. Selon eux, la réus­site a dépas­sé leurs espé­rances.

Neuf mois de gestation

Au départ, l’é­quipe envi­sa­geait une simple fête de ren­trée sur le par­vis de l’é­glise. Au fil des réunions, por­tée par ce que les orga­ni­sa­teurs appellent la douce folie de l’Es­prit, l’i­dée a pris une tout autre ampleur. Le pro­jet s’est ins­crit dans la lignée des Bals du curé, une for­mule déjà lar­ge­ment éprou­vée, impor­tée à Bruxelles il y a huit ans par l’UP des Sources Vives.

Une Église qui sort de ses murs

L’in­ten­tion était mis­sion­naire : aller à la ren­contre de ceux qui ne fran­chissent pas habi­tuel­le­ment les portes des églises. Les parois­siens ont lar­ge­ment invi­té voi­sins et amis, et de nom­breux habi­tants et com­mer­çants ont rejoint la fête. Les com­munes d’Au­der­ghem et de Woluwe-Saint-Pierre ont géné­reu­se­ment sou­te­nu l’é­vé­ne­ment et étaient pré­sentes sur place.

L’en­goue­ment a d’ailleurs sur­pris l’é­quipe. Trois semaines avant la date, il a fal­lu clô­tu­rer les ins­crip­tions, faute de place à table. Pour les orga­ni­sa­teurs, c’est le signe que ce genre d’i­ni­tia­tive plaît, et une invi­ta­tion à l’es­sai­mer lar­ge­ment.

Petits et grands au service

Le Bal a aus­si été pen­sé comme une occa­sion de ser­vir ensemble, toutes géné­ra­tions confon­dues. Les béné­voles ont cou­pé et gar­ni des mon­tagnes de pains-sau­cisses et démon­té l’en­semble du site jus­qu’à 3 h du matin. Un groupe de musique, « The Ducks », a même été créé spé­cia­le­ment pour la soi­rée. Pour l’é­quipe, ce sont autant d’oc­ca­sions de tis­ser des liens et de gran­dir en com­mu­nion au sein de l’u­ni­té pas­to­rale.

Chez les par­ti­ci­pants comme chez les béné­voles, on pense déjà à une deuxième édi­tion. Les orga­ni­sa­teurs, eux, rendent grâce… en repre­nant leur souffle.

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