Communique de presse | Basilique nationale Du sacre-coeur de koekelberg : Crossroads Le prix du choix

Communique de presse | Basilique nationale Du Sacré-Cœur de Koekelberg : Crossroads Le prix du choix

L’artiste bulgare et iconographe Dian Kostov transforme la Basilique de Koekelberg avec des installations hors-du-commun.
Basilique de Koekelberg, du 15 juin au 18 août

Du 15 juin au 18 août, l’artiste bulgare et peintre d’icônes modernes Dian Kostov apporte une perspective contemporaine à la tradition avec une exposition exceptionnelle à la Basilique Nationale du Sacré-Coeur, la plus grande église Art Déco du monde. Cette collaboration unique transforme l’église à l’intérieur comme à l’extérieur avec des installations sur mesure et des peintures d’icônes modernes, offrant une expérience immersive aux visiteurs. « Crossroads” est une vitrine incontournable de la vision unique de Kostov, invitant les visiteurs à un voyage contemplatif de découverte.

Une expérience immersive

Dian Kostov, un peintre d’icônes et artiste bulgare de renom, offre une nouvelle interprétation à une tradition séculaire. Pour l’exposition « Crossroads – Le Prix du Choix », il crée une expérience immersive pour les visiteurs, qui commence dès qu’ils s’approchent de la Basilique : des images de 17 mètres de haut représentant des scènes de la vie de Jésus-Christ et de la Vierge Marie ornent la façade de l’une des plus grandes églises du monde.
L’alliance singulière entre la grandeur de l’échelle et l’intimité de l’expérience personnelle se prolonge à l’intérieur de la Basilique.

Les visiteurs sont conviés à suivre un chemin symbolisant la quête et les errances dans la recherche de spiritualité et d’harmonie. Sommes-nous plus heureux ou plus épanouis en cédant aux tentations, aux réalisations matérielles, à la hâte et la consommation ? Le thème – “Où allons-nous” constitue la première partie de l’exposition.

La deuxième partie débute avec une grande couronne d’épines, sous laquelle se trouve un miroir. En se tenant sous la couronne d’épines, les visiteurs sont incités à se poser des questions sur le “Prix” à payer associé à la réussite et les choix difficiles.
La troisième partie, “Le Chemin”, représente la rencontre avec cette part de nous qui s’unit, fait confiance et recherche Dieu. Cette section présentera 70 oeuvres originales de Dian Kostov – icônes, dessins et peintures. L’espace entier évoquera une atmosphère céleste, peuplée de plus de 1300 oiseaux blancs

Une interprétation moderne d’une tradition séculaire

Cette exposition démontre la pertinence et l’importance durable de la peinture d’icônes dans le monde d’aujourd’hui.

Dian Kostov explique : “L’art chrétien existe depuis 2000 ans et doit continuer à évoluer. Les temps changent, mais les grandes questions de l’existence humaine restent plus ou moins les mêmes. Pour inspirer les gens aujourd’hui à travers l’art qui a évolué au fil des siècles, on ne peut pas simplement copier les anciens maîtres.”

Selon l’artiste, un iconographe contemporain a deux options :

“Continuer à faire des copies d’icônes et être un artisan, ou essayer de créer des icônes qui se rapportent au ici et maintenant, au présent dans lequel nous vivons.”

Bernhard Böhler, conservateur, gestionnaire artistique et ancien directeur du Musée du Dom à Vienne, reconnaît la pertinence de l’artiste et de son travail:

“Dian Kostov crée des icônes – des icônes contemporaines. Il y parvient grâce à la technique de peinture traditionnelle. Mais il développe et enrichit l’iconographie de la peinture d’icônes, établie et transmise au fil des siècles, avec sa fidélité à la tradition en termes de contenu, en abordant à la fois les questions intemporelles et contemporaines de l’existence humaine dans sa quête de nouvelles images.”

Selon le conservateur, l’art de Kostov incite à une profonde introspection, invitant les spectateurs à méditer sur des questions profondes, telles que “Qui êtes-vous ? Quels sont vos rêves, croyances et buts ? De quoi avez-vous peur ou honte ?”.

“En phase avec son époque, il a créé une icône de la Vierge Marie comme protectrice du monde contre le coronavirus lors de la première année de pandémie en 2020. Une icône ne doit pas être vue et comprise comme une oeuvre d’art superficielle, mais comme un symbole énigmatique qui exige d’être vu avec les yeux d’une âme en quête.”

La Basilique de Koekelberg: un rêve qui se réalise

Tant les extérieurs que les intérieurs de la Basilique contribuent à l’expérience globale, l’exposition étant soigneusement adaptée pour s’intégrer harmonieusement à cet environnement grandiose.
En 2003, l’artiste et peintre d’icônes Dian Kostov imaginait qu’un jour, il aurait peut-être l’opportunité de transformer la façade d’un temple pour contribuer non seulement à l’esthétique architecturale, mais aussi afin d’en faire une oeuvre d’art visuel. N’est-il pas merveilleux que ce rêve se réalise après 21 ans, et précisément à la Basilique du “Sacré-Coeur”?

“Les rêves se réalisent ! Il suffit d’avoir la foi et quelqu’un qu’on aime avec qui rêver.”

– Dian Kostov
Le choix de la Basilique de Koekelberg comme lieu d’exposition est loin d’être arbitraire.

Ce monument imposant, culminant à une impressionnante hauteur de 89 mètres, pour une largeur de 107 mètres et une longueur de 164 mètres, possède une riche histoire et une architecture emblématique de l’Art Déco.
Selon Martine Abeloos, Directeur Général de la Basilique, « Tout en restant un lieu de culte, la Basilique est également devenue un pôle culturel dynamique, accueillant une variété d’événements. Elle accueille par exemple une collection d’oeuvres de l’artiste Kim En Joong, ajoutant à son attrait en tant que destination culturelle. En outre, son statut de l’une des plus grandes églises du monde offre un espace considérable, renforçant la qualité immersive de l’installation. »

Au sujet de l’artiste

Dian Kostov, artiste et peintre d’icônes, est né en 1971 à Stara Zagora en Bulgarie. Il a grandi sous le communisme et l’athéisme imposé par l’État en Bulgarie, où il était même interdit de parler de Dieu. Malgré cela, Kostov a été fasciné par la Bible dès son plus jeune âge et a commencé à la lire en secret.
Une icône de Sainte Marie dans la chambre de sa grand-mère l’a fasciné dès son plus jeune âge. À l’âge de 13 ans, il a visité pour la première fois le studio d’Anastas Konstantinov (1956 – 2017). Internationalement reconnu pour son expressionnisme mystique, Konstantinov a été son professeur de peinture de 1984 à 1992, et lui a également enseigné l’importance de la foi.

Jusqu’à la mort d’Anastas Konstantinov, les deux étaient très proches et partageaient des amis de même sensibilité. Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires en 1989, Dian Kostov a postulé pour étudier la peinture à l’Académie des beaux-arts de Sofia, mais n’a pas été accepté. Cela l’a conduit à l’iconographie à la Faculté de théologie de Tarnovo.

Au début, il voulait étudier seulement un an puis postuler à nouveau à l’Académie des beaux-arts de Sofia. Mais seulement quelques mois après le début de ses études, il a découvert sa vocation et s’est plongé dans l’archéologie biblique, l’interprétation de l’Ancien et du Nouveau Testament, ainsi que la technologie et la technique de la peinture d’icônes et la composition iconographique.

Ses oeuvres traitent de questions éternelles. Dans ses peintures d’icônes et ses toiles, Kostov se lance dans une recherche d’images dans lesquelles les symboles de notre époque sont présents.
En 2019, l’installation “Who are you?” de Dian Kostov a été présentée à la XIIe Biennale Internazionale dell’Arte Contemporanea) à Florence.

Depuis 2021, l’installation “La vie est plus forte” est visible sur un silo sur la route entre Sofia et Vidin. L’installation présente l’icône de la Mère de Dieu, Marie, la Protectrice, et des images d’enfants nés pendant l’année de pandémie 2020/2021.
L’exposition “Crossroads- The Price of Choice” a été présentée pour la première fois l’année dernière à la l’Eglise Votive de Vienne, sur invitation de Joseph Farrugia, curé de la cathédrale. Plus de 22 000 personnes de 37 nationalités ont pu profiter de l’exposition à Vienne, et la visite a été prolongée afin de présenter l’Eglise Votive lors de la Nuit des Églises.

Les oeuvres de Dian Kostov peuvent être vues dans le monde entier et sont reprises dans des collections privées et publiques en Europe, aux États-Unis et au Japon.

Informations pratiques

Dian Kostov : Crossroads. Le Prix du Choix.
Lieu : Basilique nationale du Sacré-Coeur, Basiliekvoorplein 1, Ganshoren 1083, Bruxelles
Durée : du 15 juin au 18 août 2024.
Horaires d’ouverture : de 09h00 à 17h00.
Informations : www.basilicakoekelberg.be
Prix : 8 euros pour le Panorama (les groupes de 6 personnes paient 6 euros) + 7 Euros pour l’exposition

Contact
Martine Motteux-Abeloos, Directeur Général de la Basilique de Koekelberg
Mail : rectoraat.rectorat@basilicakoekelberg.be
Téléphone : 0477 42 43 91