L’année Sainte s’achève. Mgr Terlinden revient sur cette année vécue « en pèlerins d’espérance » et adresse ses vœux de Noël, en invitant chacun à tenir bon malgré les motifs de découragement.
Une année comme un chemin d’espérance
Pour certains, cette année Sainte a été l’occasion de visiter une (ou plusieurs) églises jubilaires, ou encore de partir en pèlerinage à Rome et de passer la Porte sainte. Mgr Terlinden souligne aussi ce que beaucoup ont pu vivre intérieurement : des moments de réconciliation, et la volonté de manifester concrètement l’espérance par des gestes de solidarité.
Des raisons de désespérer… et pourtant
Mgr Terlinden n’ignore pas ce qui marque notre actualité : les guerres, la violence, et tant d’hommes et de femmes « sur le chemin de l’exil dans des conditions souvent inhumaines ». Il évoque aussi les vies menacées, « surtout les plus vulnérables », ainsi que notre inquiétude face à l’environnement et au réchauffement climatique.
Un don reçu de Dieu
Au cœur de ce constat, il rappelle l’essentiel : « Mais l’espérance n’est pas morte » Quelles que soient nos réussites et nos échecs, nos joies et nos peines, l’espérance nous est donnée. Dieu vient accomplir ses promesses en Jésus-Christ. C’est un don qui permet de repartir, de trouver des forces nouvelles pour continuer le chemin.
Et à Noël, cette espérance prend un visage « avec la naissance d’un petit enfant à la crèche, c’est de l’espérance qui nous est donnée. »