Le Laudato Si’ Summer Camp a tenu ses promesses

 

Le Laudato Si’ Summer Camp a tenu ses promesses

Une collaboration inédite entre les « référents pour l’écologie intégrale » des diocèses francophones de Belgique a permis l’organisation de ce camp à Pondrôme, chez les sœurs de Tibériade (diocèse de Namur), du 20 au 24 juillet dernier.

Nous avons en outre demandé à David Abeels, référent pour le Brabant wallon, de nous faire part de son avis :

David, dans le cadre de ton travail depuis 1 an, comment situes-tu ce Laudato Si’ Summer Camp qui vient d’avoir lieu ?
  • Dans Laudato Si’, il y a un aspect qui me touche beaucoup, c’est la réconciliation, la rénovation du lien aux autres, à Dieu, à la création.
  • Durant cette dernière année, j’ai été amené à tisser beaucoup de liens.
  • Le Laudato Si’ Summer Camp a été l’occasion d’unir ces deux aspects : d’une part, la réconciliation qui est au cœur de la conversion écologique que nous sommes appelés à vivre ; d’autre part, ce maillage, ce collectif, ce « faire Église », qui, peut-être pour certaines personnes, leur manque dans leur vie paroissiale ; lors du camp, les liens aux autres chrétiens ont pu être créés ou recréés.

Quels sont les « germes » que tu as pu voir ?
  • J’ai remarqué combien ce contact avec Jésus dans la Création a été beau et bien vécu par les participants : c’était humble, doux, paisible.
  • Cela répond à la fois à ce que certaines personnes désirent dans leur cœur, et spécifiquement pour notre temps, car le monde est quelque peu « hors sol » et en tout cas accéléré, voire effréné. Le camp a offert l’occasion de se reconnecter à Dieu et aux autres, à la Création : et je vois que c’est comme un feu qui se répand petit à petit autour de nous.
  • Le camp a aussi montré une manière de vivre une réelle profondeur spirituelle, qui a plu à beaucoup de participants : quelle joie que cette louange douce, à travers les chants, la contemplation et le silence de nos cœurs.
  • Manifestement, des personnes venant du Brabant wallon ont le désir de continuer cette manière de faire et de proposer des activités liées à Laudato Si’, par la prière, notamment.

Pourrais-tu évoquer ce qui t’a particulièrement touché ?
  • Au travers des mercis exprimés par les participants, j’ai reçu comme un vrai cadeau des phrases comme : J’ai retrouvé la foi ! J’ai réussi à m’aimer en tant que religieuse !
  • La crise écologique provoque chez certains colères, tristesses, découragement ; quand on réconcilie cela en Christ, jaillit une joie insoupçonnée.

Merci, David !

Retrouvez ici l’article publié par CathoBel sur ce séjour estival.

Crédits photos & textes : Isabelle Dagneaux & Vicariat BW ©